KrISS feed 8 - Un simple et superbe (ou stupide) lecteur de flux. Par Tontof
  • Monday 13 November 2017 - 12:38

    ça y est le pool est open, tout devrait marcher !

    Comment on utilise un mining pool :

    Dans peu de temps (ou depuis peu de temps c’est selon), le mainnet (blockchain de prod) de BTG est en ligne, du coup, yahoo on peut commencer à miner. Avec des potes on s’est marrer à monter un pool de minage sur lequel vous pourrez vous connecter. http://goldenshower.io, avec un nom pareil on s’es fait ban du listing du site officiel :) du coup on a pris goldenshow.io mais les 2 ndds marchent pareil.

     

    Une bonne douche dorée de BTC ^^

    Une bonne douche dorée de BTC ^^

    Pour ceux qui ont loupé la 1ère partie c’est ici.

     

    Petit tuto rapide, mais j’espère clair :

    1) Créer un wallet BTG

    https://btgwallet.online/ ou là https://mybtgwallet.com/
    Notez bien dans un endroit sécurisé tout ce qu’ils disent de noter (si si c’est important, sinon tous ces beaux Bitcoin Golds seront perdus à jamais). Vous obtiendrez votre adresse que nous nommerons bitcoin-gold-address dans la suite.

    2) Installer un logiciel de minage, selon votre système d’exploitation et la marque de votre carte graphique :

    Sur ces deux repos se trouvent les versions Linux et Windos (pas encore de miner pour OSX)

    Si vous avez une carte graphique NVIDIA:
    EWBF v0.3.4b (NVIDIA) –  https://github.com/poolgold/ewbf-miner-btg-edition/releases

    Si vous avez une carte graphique AMD:
    ClaymoreZcash v12.6 (AMD) – https://github.com/poolgold/ClaymoreBTGMiner/releases

    Il est possible que votre antivirus se plaigne, mais ces liens sont légitimes et utilisés par plein plein de gens sans problème.
    Ces logiciels contiennent des fonctions cryptographiques (ce qui fait hurler les antivirus) parce que justement c’est leur boulot en tant que mineurs.

    3) Configurer le mineur avant de le lancer :

    Sous Windows:
    * EWBF (les carte nvidia) : miner –server btg.goldenshow.io –user bitcoin-gold-address.worker –pass x –port 3857

    * Claymore (les cartes AMD):
    Editez le fichier start.bat et mettez ça :

    set GPU_FORCE_64BIT_PTR=1
    set GPU_MAX_HEAP_SIZE=100
    set GPU_USE_SYNC_OBJECTS=1
    set GPU_MAX_ALLOC_PERCENT=100
    set GPU_SINGLE_ALLOC_PERCENT=100
    

    Editer le fichier config.txt

    -zpool stratum+tcp://btg.goldenshow.io:3857
    -zwal bitcoin-gold-address.worker
    -zpsw x
    -allpools 1
    

    et lancer ZecMiner64.exe

    4) Pour les plus pointus d’entre vous, il y a quelques variantes :

    ports :

    3857 = PC standard à quelques GPU
    3860 = petite ferme (10-15 GPU ou plus)
    3870 = nicehash ou mega fermes ( + 150 gpus)
    

    Pour linux c’est la même chose mais en créant un fichier bash à la place du .bat.

    Si vous rencontrez des problèmes (et vous allez en avoir) on a un chan Telegram.

    Happy mining !

  • Monday 13 November 2017 - 01:03

    ATTENTION !!! Article posté par erreur, BTCGOLD ayant pris un low kick frontal par une DDoS de gniaks, ils ont tout niqué. C’est en train de sync le mainnet, on en est à 50%, je pense que ce sera fini demain matin. Je vous posterai un article/tuto quand ils seront up.

    Max s’est bien marré et pour miner du bitcoin gold, nous a pondu le site http://goldenshower.io/.

    Qui s’est fait insta banné des listing et donc on a du mettre un alias http://goldenshow.io. On garde l’autre pour la postérité :)

    Toutes les instructions sont dessus.

    Mais en résumé, vous créez un wallet sur un site type https://btgwallet.online/.

    Ca donne un truc comme ça:

    Non c'est pas le mien bandes de bananes

    Non c’est pas le mien bandes de bananes

    Sauvegardez tout ça.

    Installez le miner pour votre os et carte graphique tel que listé sur http://goldenshower.io/.

    Les windowsiens peuvent avoir un probleme de dll. Dans ce cas y a un truc de plus à installer:

    https://superuser.com/questions/1163409/msvcp120-dll-and-msvcr120-dll-are-missing

    Si vous avez un doute, essayez en premier https://www.microsoft.com/en-us/download/confirmation.aspx?id=40784

    Ensuite, vous votre miner depuis le terminal et on attend :)

  • Sunday 12 November 2017 - 08:29

    C’est pas parce que vous entendez plus trop parler de Max qu’il est mort. En ce moment, il est à fond sur les cryptomonnaies. Mais si, rappelez-vous, ça fait quand même 5 ans qu’on vous parle du Bitcoin sur le blog… Aujourd’hui le Bitcoin est à quelques milliers d’euros, et des centaines de monnaies concurrentes sont arrivées sur le marché.

    Les opportunités pour faire de l’argent (et en perdre of course) sont décuplées, et Max, ainsi que deux potes à nous, se sont lancés dans un petit montage sympa. Potentiellement, si vous avez une bonne carte graphique, y a moyen de se faire du pognon sans trop d’effort. Plus on a de lecteurs qui participent, plus la thune arrive.

    Je leur laisse la parole dans un article invité de Tic, où ils vous expliqueront ça mieux que moi


    Avec une bande de zozos, on est en train de monter un mining pool sur le Bitcoin Gold. Rien que cette phrase je me demande comment j’ai pu l’écrire.

    Je ne suis pas du genre à me baigner dans du charbon, donc je vais préciser les choses :

    Certaines cryptomonnaies (Bitcoin, Ether, Monero, mon préféré Electroneum …) reposent sur une blockchain dont la sécurisation (ie gravure des transactions et informations dans le marbre de la blockchain, vérification qu’il n’y a pas de fraude) est réalisée par une armée de machines capable de réaliser des tonnes d’opérations mathématiques : les mineurs.

    Pour valider un block de la chaine chaque mineur essaye des foultitudes de combinaisons mathématiques liées à ce block, jusqu’à ce qu’un trouve la bonne combinaison et Bingo il touche la cagnotte, le salaire (versé dans la cryptomonnaie associée) lié à la validation de ce block et ainsi de suite, jusqu’à presque l’infini.

    Du coup, soit les mineurs travaillent tout seuls dans leur coin pour choper le gros lot, soit ils s’associent dans un « pool » et mettent leur puissance (et leur chance, car il s’agit bien de chance) en commun pour gagner plus souvent une plus petite partie de la mise.

    Un peu comme jouer au loto, soit on fait sa grille tout seul dans son coin pour gagner en moyenne 2 millions avec une probabilité de 1/19 Millions, soit on a 1 000 « amis » avec qui on s’associe pour gagner en moyenne 2000 euros avec une probabilité de 1/19000. On gagne beaucoup moins, mais on a beaucoup plus de chance (au sens probabiliste) que ça arrive au moins dans une vie.

    Sauf que pour miner, pas besoin d’acheter un ticket. Il suffit d’avoir une carte graphique sur son ordi.

    Et avec un pool, on a un serveur sur lequel chaque mineur se connecte pour lui demander du travail, sa feuille de route au niveau calcul pour les secondes à venir. Chacun fait ses calculs aussi vite qu’il peut et renvoie ses résultats, et si un des mineurs du pool trouve la combinaison gagnante, le pool redistribue les gains selon la quantité de travail (pour la plupart dans le vent, mais c’est le jeu qui veut ça) fournie par chacun. Par chacun, on parle d’un PC (presque) de base à une ferme de minage comprenant plusieurs dizaines (ou centaines) de cartes graphiques.

    Sinon j’ai parlé de BTG en titre, c’est le Bitcoin Gold (il y a le silver et surement un jour le copper à venir, mais on va rester sur le Gold). Le BTG c’est une nouvelle cryptomonnaie qui sort officiellement le 12 Novembre à 19h UTC. Donc ce soir. Pour faire court et simple (et pas trop m’embrouiller), le BTG est basé sur la blockchain du BTC (The Bitcoin), c’est un « fork » qui veut redonner le pouvoir au peuple dans la mesure où la sécurisation de la chaine Bitcoin originale est devenue tellement difficile que seule une poignée de gros acteurs basés dans l’Empire du milieu (bref des chinois) détient la quasi-totalité de la puissance. Pour la sécurisation décentralisée de la chose, on repassera. Le bitcoin gold tend à redonner la voix au peuple en proposant une chaine sécurisable par des cartes graphiques et seulement des cartes graphiques, du coup la démocratisation est plus plausible, car il suffit de 1000 PC de gamers disséminés n’importe où pour égaler (et contrebalancer) la puissance d’une ferme entière cachée au fin fond de l’Oural ou de la Mongolie.

    Du coup voilà, on est en train de monter un mining pool de BTG.


    Maintenant la partie fun.

    Quand une nouvelle cryptomonnaie arrive, le début du minage est plus facile. Ce soir, Max et Tic & Tac vont donc ouvrir leur mining pool, et on va poster un tuto sur le blog pour que vous puissiez vous connecter dessus.

    Afin qu’on fasse de la thune tous ensemble, dans la joie et la bonne humeur.

  • Sunday 08 October 2017 - 17:44

    Kenneth Reitz, l’auteur de requests, tente régulièrement de nous refaire le coup du projet star. Ca n’a malheureusement pas très bien marché, et beaucoup de ses projets comme maya, records, crayon, tablib ou awesome n’ont pas vraiment connu de succès.

    Entre alors pipenv, que j’ai testé il y a presque un an, et qui au départ montrait un beau potentiel, mais n’était pas encore très utilisable. J’ai fait quelques suggestions d’amélioration, comme permettre de choisir précisément la version de Python, et je me suis fait envoyé bouler. J’ai donc laissé l’auteur s’enterrer dans sa recherche de gloire passée.

    Le hasard de reddit m’a remis pipenv sous le nez, et j’ai donc redonné sa chance au produit. Surprise, l’outil est maintenant très stable (plus de 2000 commits !) et mes propositions avaient même été intégrées.

    Après ces 3 paragraphes vous vous demandez sans doute quand est-ce que je vais rentrer dans le vif du sujet, donc:

    pipenv reprend les idées de pip, virtualenv, pew et même quelques trucs de npm, yarn, cargo, et essaye d’appliquer tout ça à Python. L’article suppose que vous savez ce que sont ces mots barbares, donc suivez les liens si ce n’est pas le cas.

    pipenv permet donc d’installer des packages Python, d’isoler cette installation et de la rendre reproductible. Mais sans effort.

    En effet, contrairement à la concurrence:

    • La gestion du virtualenv est automatique et transparente
    • Les paquets installés sont sauvegardés dans des fichiers de config, encore une fois de manière automatique et transparente.
    • Les fichiers de config distinguent les dépendances de prod et de dev, et incluent les versions des sous-dépendances.

    Installer pipenv

    Contrairement à pip et virtualenv, pipenv n’est pas fourni avec une installation standard de Python, bien que l’outil soit maintenant recommandé par la doc officielle. Il va donc falloir l’installer. Or pipenv se base sur une version récente de pip, donc il faut d’abord être sûr d’avoir pip à jour.

    Du coup:

    # mise à jour de pip, mais juste au niveau utilisateur pour 
    # pas casser le  system
    python -m pip install pip --upgrade --user

    Puis:

    # installation de pipenv
    python -m pip install pipenv --user

    A moins d’être sous une Debian like type Ubuntu (qui demande un apt install de python-pip avant), tout le monde a pip installé avec une version moderne de Python.

    Voilà, vous devriez avoir la commande pipenv disponible, ou pour ceux qui ont un système mal configuré, python -m pipenv.

    Usage

    Dans le dossier de votre projet:

    pipenv install nom_du_package

    C’est tout.

    Si un virtualenv n’existe pas il sera créé. Sinon il sera utilisé. Les fichiers de configs sont gérés automatiquement, il n’y a rien à faire.

    Si vous voulez lancer une commande dans le virtualenv:

    pipenv run commande

    Exemple:

    pipenv run python

    Va lancer le Python de votre virtualenv.

    Si vous voulez que toutes les commandes soient dans le virtualenv:

    pipenv shell

    Et vous êtes dans un nouveau shell, dans le virtualenv. Ainsi:

    python

    Lancera celui de votre virtualenv.

    On sort du shell avec Ctrl + D.

    Vous pouvez arrêtez de lire l’article ici, c’est l’essentiel de ce qu’il y a à savoir.

    Astuces

    Si vous lancez pour la première fois dans un dossier pipenv avec:

    pipenv --python x.x

    Le virtualenv sera créé avec la version de Python x.x, pourvu qu’elle existe sur votre système. Setter la variable d’env PIPENV_DEFAULT_PYTHON_VERSION a le même effet.

    Installer un package avec pipenv install --dev le marque comme dépendance de développement uniquement, et permet une installation séparée.

    Vous pouvez aussi obtenir quelques infos utiles comme:

    • pipenv --venv: ou est le dossier du virtualenv
    • pipenv graph: un graph de toutes vos dépendances
    • pipenv --py: chemin vers le Python en cours.

    Enfin pipenv utilise pew, donc la magie de pew reste dispo, y compris la gestion de projets :)

    Usage avancé

    Si vous créez un fichier .env dans le dossier de votre projet tels que:

    FOO=1
    BAR=wololo

    pipenv exécutera toutes ses commandes (y compris shell), avec FOO et BAR comme variables d’environnement.

    La commande:

    pipenv lock

    Va créer un lock file. Ce fichier contient toutes les dépendances, et recursivement, les dépendances des dépendances, installées, avec leurs versions. On peut réutiliser ce fichier en prod pour installer une exacte copie de son setup local avec pipenv install. Sans ce fichier, pipenv install se comportera comme pip install.

    Il y a plein d’autres trucs mais on va en rester là.

  • Friday 06 October 2017 - 10:24

    Sous Linux, le dossier utilisateur est blindé de fichiers de configuration. Les fameux .machins. Par exemple le .bashrc pour la config du bash, le .mozilla qui contient toutes vos données Firefox, le .ssh avec toutes vos clés privées, le .local/share/virtualenvs avec les envs virtuels Python créés par pew ou .config/sublime-text-3 pour la configuration de Sublime text, etc.

    Au final, voici tous les fichiers de conf qui sont importants pour moi de près ou de loin:

    ├── .autoenv
    ├── .bashrc
    ├── .config
    │   ├── autostart
    │   ├── Code
    │   ├── copyq
    │   ├── fish
    │   ├── gtg
    │   ├── liferea
    │   ├── pulse
    │   ├── stremio
    │   ├── sublime-text-3
    │   ├── transmission
    │   ├── user-dirs.dirs
    │   ├── user-dirs.locale
    │   ├── variety
    │   ├── VeraCrypt
    │   ├── Zeal
    │   └── zim
    ├── .django-completion.bash
    ├── .editorconfig
    ├── .git-aware-prompt
    ├── .git-completion.bash
    ├── .gitconfig
    ├── .gitignore
    ├── .git-prompt.sh
    ├── .git.scmbrc
    ├── .jupyter
    ├── .lastpass
    ├── .liferea_1.8
    ├── .local
    │   └── share
            ├── gtg
            ├── keyrings
            ├── liferea
            ├── omf
            ├── TowerFall
            ├── virtualenvs
            └── Zeal
    ├── .mozilla
    ├── .netrc
    ├── .oh-my-zsh
    ├── .openambit
    ├── .pypirc
    ├── .scmbrc
    ├── .scm_breeze
    ├── .sshplus
    ├── .vscode
    │   └── extensions
    └── .zshrc
    

    Quand on bidouille, on les change souvent. On les backup aussi, pour pouvoir les porter d’un laptop à un autre, les synchroniser, les uploader sur un serveur ou les récup lors d’une réinstallation. Parce que quand on a tuné ses terminaux et éditeurs aux petits oignons, on a pas envie de recommencer à poil.

    Pour bien faciliter les choses, ils sont éparpillés un peu partout, dans des sous-dossiers différents.

    Et je sais pas quel vil individu a suggéré une fois que faire une partition séparée pour /home était la solution de Skippy à tous les soucis, mais perso, ça me cause plus de bugs qu’autre chose quand on change de versions d’OS.

    Bref, laissez tomber vos vieilles croyances issues de charlatans de sectes. Moi, j’ai vu la lumière (lien de don bitcoin en bas à droite de la page), et elle s’appelle GNU stow.

    Stow est un vieil utilitaire (donc sagesse millénaire des anciens, vous pouvez avoir confiance, prenez ce cristal aussi il est en promo), qui est grosso merdo un ln -s récursive. C’est-à-dire que ça fait des symlinks des fichiers et des dossiers que vous lui passez.

    On peut l’utiliser pour plein de choses, mais l’usage sacré implique le sacrifice d’une vierge à Max, puis de déplacer tous les fichiers de settings qu’on souhaite gérer dans un seul dossier.

    Par exemple, moi j’ai:

    /home/user/church/settings/
    
        ├── .autoenv
        ├── .bashrc
        ├── .config
        │   ├── autostart
        │   ├── Code
        │   ├── copyq
        │   ├── fish
        │   ├── gtg
        ...
    

    Au lieu de les avoir éparpillées partout, toutes les brebis sont maintenant regroupées dans une seule église.

    Il est très important de garder l’organisation des dossiers et des sous-dossiers d’origine. Ici vous voyez que j’ai le dossier Code, qui est le dossier de settings de VSCode. Mais il est DANS un dossier .config, car avant mon regroupement il était dans /home/user/.config/.

    En revanche, il n’est pas du tout nécessaire que .config contienne tous les dossiers qu’il avait précédemment. Seuls ceux qui vous intéressent. Le reste peut rester à sa place initiale, dans le /home/user/.config/.

    Donc je résume:

    • Listez les fichiers et dossiers de settings qui vous intéressent.
    • Déplacez les tous dans un dossier commun en gardant une arborescence similaire.
    • Laissez les fichiers qui ne vous intéressent pas là où ils sont.
    • Priez (une bonne pratique avant toute opération informatique).

    Arrive le messie, Stow.

    D’abord, il faut l’installer, mais comme c’est un outil vénérable, il est dans les dépôts. Sous Ubuntu, le psaume “apt install stow” fera l’affaire.

    Ensuite, on prêche. Je me perds dans mes propres paraboles, mais les voies du seigneur sont impénétrables, contrairement à celles d’Abella Anderson. Bref on demande à stow de traiter récursivement tout le contenu du dossier settings qui est dans /home/user/church afin de le linker vers /home/user/:

    stow -d /home/user/church -t /home/user/ settings

    Stow va prendre récursivement tous les dossiers qui sont dans /home/user/church/settings, et les comparer à ceux dans /home/user. Si ils existent, il va ne rien faire, mais si ils n’existent pas, il va créer un lien vers chacun de ceux manquants. Pour les fichiers, si ils n’existent pas, il va créer un lien, sinon il va vous afficher une erreur, afin de ne pas écraser quelque chose d’important et vous signalez qu’il y un souci.

    Le but de tout ça ?

    Pour votre système et tous vos logiciels, ça ne change rien. Ils vont tomber sur les liens et avoir l’impression que tous les fichiers de configs sont à leur place et vont continuer à fonctionner dans la joie et le gospel.

    Et pour vous, ben vous avez un seul endroit où tous les fichiers importants sont regroupés. Plus besoin de les chercher. Facile à backuper et à restaurer. On peut même tout foutre sous Git.

    Loué soit le sauveur.

    Vive moi.