KrISS feed 8 - Un simple et superbe (ou stupide) lecteur de flux. Par Tontof
  • Friday 27 April 2018 - 19:13
    La France va développer officiellement son propre système de messagerie pour tous les membres du gouvernement, et il sera basé sur Riot/Matrix, ce qui est une très bonne chose: C'est du logiciel libre. (Pas un horrible machin privateur à sources fermés.)
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  • Friday 27 April 2018 - 18:00

    Comment vivre en héros ? De Fabrice Humbert Gallimard – 416 pages Tout est affaire de choix et… de trente-huit secondes. Tristan naît dans une famille modeste. Son père est ouvrier dans l’industrie automobile. Communiste et ancien résistant, il projette sur son fils ses attentes élevées. Tristan sera ingénieur. Il sera pur. Il sera un […]

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  • Friday 27 April 2018 - 10:02
    Dans ma ville, en matière de circulation, on cherche le consensus : à la fois favoriser et faciliter aux automobilistes l’accès au centre ville et à ses commerçants, y proposer Lire la suite...
  • Friday 27 April 2018 - 07:55
    Résumé : La Terre est au plus mal… Ses derniers habitants n’ont plus qu’un seul espoir : coloniser le «Monde de Kern», une planète lointaine, spécialement terraformée pour l’espèce humaine. Mais sur ce «monde vert» paradisiaque, tout ne s’est pas déroulé comme les scientifiques s’y attendaient. Une autre espèce que celle qui était prévue, aidée […]
  • Thursday 26 April 2018 - 16:53

    C’est une réalité pour beaucoup d’utilisateurs au travail ou chez soi : pour rédiger une lettre ou un devis, pour un roman ou un essai, les logiciels de traitement de texte ont quelque chose d’incontournable. Christophe Masutti nous propose aujourd’hui, dans la collection Framabook, une adaptation du livre de Bruce Byfield : Designing with Libreoffice, une référence (sous licence libre) !

    LibreOffice partout, Savoir nulle part… ?

    « Mais moi je préfère LaTeX, et d’ailleurs je compile mes documents bien plus vite en ligne de commande… » : oui, oui, on sait. Et d’ailleurs, dans la maison d’édition Framabook, on n’utilise pas vraiment les outils les plus communs. Chacun a ses propres préférences en matière de logiciels, et à condition d’être suffisamment expert, les productions sont à la hauteur des connaissances et des savoir-faire. Il manquait cependant à la collection Framabook un ouvrage à la fois compréhensible et synthétique sur l’un des logiciels-phare de la bureautique : LibreOffice.

    À travers ses multiples versions (depuis Apache OpenOffice jusqu’à la version en ligne OnlyOffice, en passant par des versions propres éditées par des opérateurs spécialisés) l’histoire de cette suite bureautique est à bien des égards exemplaire de ce qu’une communauté mondiale de développeurs, en particulier The Document Foundation, peut produire en termes de performance et surtout de standard (on pense notamment au format Open Document).

    Si on peut se réjouir de l’adoption (controversée ou pas) de LibreOffice dans des administrations ou des entreprises à travers le monde, qu’en est-il exactement pour les utilisateurs individuels ? Quel que soit le choix du logiciel, on conçoit mal un usage de l’informatique domestique sans une suite bureautique, mais comment appréhender cet outil ?

    « Chez les Dupuis-Morizeau, on utilise le logiciel de traitement de texte comme une machine à écrire façon Remington, et à la moindre difficulté, l’outil devient l’ennemi et source de stress. »

    Pourquoi ? parce qu’on ne connaît qu’un minuscule fragment de ses fonctionnalités : il devient une boîte noire, avec ses secrets et parfois même une volonté propre ! C’est toujours la même tragédie : l’équipement logiciel est de plus en plus performant mais l’utilisateur reste éternellement démuni. En réalité, si LibreOffice dispose d’un excellent Wiki dédié à l’aide aux utilisateurs , il n’en demeure pas moins que l’utilisateur doit d’abord avoir une vision claire de son besoin et de la méthode pour comprendre et opérer les procédures qui lui sont proposées. Le livre de Bruce Byfield est construit pour cette raison : collectionner les procédures est une chose mais maîtriser les concepts en est une autre. Le tout est de rester compréhensible et adapter le discours aux débutants.

    Un manuel pratique et stylé chez Framabook !

    C’est en ces termes que Christophe Masutti a proposé à Framabook une traduction et surtout une adaptation de Designing with LibreOffice, le manuel de Bruce Byfield (voir le site web). Christophe n’en est pas à son coup d’essai avec les Dupuis-Morizeau : il y a pile un an, il publiait un ouvrage pédagogique pour accompagner les utilisateurs dans la jungle numérique et libérer leurs pratiques de l’informatique domestique. Dans la même veine, il poursuit le même objectif en s’attaquant cette fois à ce qui, selon lui, manque cruellement aux pratiques quotidiennes de la bureautique : prendre le temps de comprendre les concepts-clés de LibreOffice et libérer la production de documents. C’est une approche qui est autant destinée à l’utilisateur individuel qu’aux formateurs désirant aborder LibreOffice sous un angle plus analytique.

    « Comme l’a montré Bruce Byfield, maîtriser la production de documents avec LibreOffice, c’est d’abord savoir se servir des fonctions de styles ».

    Alors que l’auteur de la version originale a choisi de brosser l’ensemble des logiciels composant la suite LibreOffice, Christophe a préféré adapter l’ouvrage en se concentrant sur LibreOffice Writer et les styles. LibreOffice Writer, c’est stylé ! est donc à la fois une traduction et une adaptation. Outre le choix des sections, il a fallu en effet adapter l’ouvrage aux concepts de la typographie française, aux mises à jour récentes de LibreOffice (l’édition originale datait de 2016) tout en assurant une pérennité du contenu afin de le prémunir contre une obsolescence précoce (car on sait à Framabook qu’un manuel ne se met pas à jour si facilement).

    Il en résulte alors un ouvrage de près de 400 pages. Mais que les lecteurs se rassurent : toutes ces pages ne sont pas dédiées à une suite épuisante de procédures à appliquer. Au contraire. Par exemple, une grande partie du premier chapitre est dédiée à la confrontation entre les deux manières d’appréhender un logiciel de traitement de texte : formater manuellement ou utiliser les styles. Si les deux méthodes ne sont pas exclusives, l’utilisation des styles suppose un recul nécessaire et une analyse des besoins et des pratiques. C’est le principal atout de l’ouvrage : nous aider à faire le point.

    Un autre exemple : beaucoup de questions liées à la typographie sont abordées au fil des chapitres, procurant ainsi, en pratique, une excellente vulgarisation de concepts trop souvent ignorés et qui, pourtant, sont essentiels pour composer des documents et assurer leur bonne lisibilité.

    LibreOffice partout, Microsoft WordTM nulle part !

    Pour qui compose-t-on des documents ? Quels types de documents et à quelle fréquence ? Bruce Byfield, en tant que journaliste professionnel (spécialisé dans les logiciels libres) a publié Designing with LibreOffice parce que justement il ressentait le besoin de rationaliser ses pratiques bureautiques.

    La composition avec les styles, c’est sans doute le principal atout de LibreOffice, grâce auquel la très grande majorité des fonctionnalités avancées deviennent compréhensibles. Pour donner un élément de comparaison, lorsqu’on compose des documents pour le Web en HTML ou destinés à l’impression comme avec LaTeX, les premières opérations concernent la configuration des fichiers de styles. LibreOffice (et la plupart des logiciels de traitement de texte) ne déroge pas à cette règle qui permet d’automatiser la mise en page et se concentrer le plus possible sur le contenu lors de la rédaction.

    Comme Bruce Byfield le dit dans une interview de 2016, à bien des égards, et depuis longtemps, le logiciel libre ne joue plus la carte du rattrapage par rapport aux logiciels propriétaires. C’est le cas de LibreOffice Writer qui n’est plus seulement une simple alternative à Microsoft Word car il présente, en particulier dans l’usage des styles, une approche très différente de la composition de document. La comparaison n’est plus une affaire de préférences personnelles, mais une question de stratégie, qu’il s’agisse d’un usage domestique ou professionnel.

    Avec LibreOffice Writer, c’est stylé ! les lecteurs trouveront bien plus qu’un manuel. C’est d’un compagnon qu’il s’agit, et on sait que le temps consacré à un compagnon n’est jamais perdu.

    Liens utiles

  • Thursday 26 April 2018 - 16:37
    Les arnaques aux panneaux solaires.
    (Je ne compte plus le nombre de boites qui m'ont appelé...)
    (Permalink)
  • Thursday 26 April 2018 - 15:55

    Le vélo, vous le savez, peut couvrir de très grandes distances. Des distances bien plus importantes que la marche à pied. Mais tout cela reste dans une certaine mesure. Il est évident que passer plusieurs dizaines de kilomètres, il devient beaucoup plus difficile d'utiliser sa bicyclette (à moins d'avoir un ...
  • Thursday 26 April 2018 - 15:21
    Ce livre plutôt imposant, m'a accompagné pendant un peu plus de deux semaines et je dois avouer que ce voyage...
  • Thursday 26 April 2018 - 11:29
    Appel pour une modification des conditions d’attribution de la prime à la conversion et de la classification Crit’air pour sortir du diesel et améliorer la qualité de l’air. La prime Lire la suite...
  • Thursday 26 April 2018 - 11:10
    ◀◀ Page du livre ◀ Premier chapitre FIN


    La publication de Working Class Heroic Fantasy s’est achevée il y a deux jours. Merci d’avoir suivi cette aventure, j’espère qu’elle vous a plu !

    Le livre sortira en version papier aux éditions Framabook dans quelques semaines (le temps qu’on finisse de travailler dessus), mais vous pouvez dès à présent accéder à la version numérique.

    Télécharger Working Class Heroic Fantasy en entier :

    Addendum

    Ce livre a été écrit entre janvier et mai 2017, c’est-à-dire pendant la campagne présidentielle dont on nous annonçait depuis des mois qu’elle se terminerait par un duel de farce entre un mouvement de droite ultralibérale fantasmé transpartisan et un épouvantail d’extrême-droite uniquement destiné à faire gagner le premier. La prophétie autoréalisatrice s’est réalisée, et un an plus tard, alors que s’achève la publication en ligne de Working Class Heroic Fantasy, la contestation sociale contre la politique fulmiarkienne d’Emmanuel Macron gagne la majeure partie des couches de la société.

    J’aimerais croire que cette contestation sera aussi puissante et victorieuse que dans cette histoire (avec moins de sang, si possible). Je sais bien que nous n’avons aucun pouvoir magique et que, dans la réalité, il y a peu de chances pour que nous finissions par contempler sereinement la mer, en paix, avec la certitude que les choses vont changer – en bien, cela s’entend.

    Pour noircir le tableau, notre réalité ne manque pas de Morr Saraz dévoués à transformer les colères populaires légitimes en haines stériles ; pas plus que de Zad Fulmiark, prêts à user de toutes les méthodes les plus dégueulasses pour ne pas perdre leurs privilèges et même les étendre toujours plus.

    Ceci étant dit, je suis aussi certain qu’il existe des millions de Barne, de personnes pleines de bonne volonté mais écrasées, cassées par des jobs à la con et une perte de sens généralisé de leur existence sur l’autel de la course à la sacro-sainte croissance ; des millions de Pod, aussi, jeunes gens auxquels on annonce qu’il faudra se serrer la ceinture, ceinture dont ils n’étaient pourtant pas loin d’avoir déjà atteint le dernier trou ; des millions de Jasione, enfin, exclues d’une société incapable de reconnaître que sa richesse est avant tout celle des gens d’où qu’ils viennent, de leurs énergies, de leurs passions. Toutes ces personnes qui font « le peuple », « la masse », « les 99 % » (ou quelque soit le terme choisi), voilà le seul pouvoir dont nous disposons : « nous ». Ce pouvoir n’est pas magique, mais il peut être redoutable s’il arrive à dire « non » d’une seule voix. Oh, ce ne sera sans doute pas suffisant, mais ce sera un bon début. C’est que les types en face n’ont pas l’habitude qu’on leur dise non et que, quand ça arrive, ça leur fait tout drôle.

    Ce livre n’est pas un manuel pour révolutionnaire en herbe, ce n’est même pas un pamphlet contre le capitalisme ou un essai sur « le petit monde idéal fantasmé par Gee » (bien qu’aucune de ces trois options ne serait une injure pour moi). Il n’a pas la prétention de montrer une quelconque voie ou de présenter un programme politique – même s’il l’est, politique, au sens le plus brut du terme. Ce livre n’a pas d’autre prétention que d’être une histoire, une belle histoire dont j’espère qu’elle vous aura apporté un peu de joie. Un peu de gnaque aussi, une envie d’y aller, avec engouement, de gueuler un peu plus fort, de se battre un peu plus fermement. Chacun à son niveau, chacun selon ses moyens. Mais droits dans ses pompes, la tête haute.

    L’imaginaire contestataire et collectif s’est engrisaillé avec les années. Il ne tient qu’à nous de le réenchanter, de lui redonner l’ardeur et la jubilation dont il devrait pourtant être animé. Parce que nos aspirations sont belles ; parce que nos idéaux sont tellement plus enthousiasmants que le programme mortifère que l’on nous matraque comme l’unique voie possible depuis des décennies (there is no alternative) ; surtout, parce que la froideur et la violence des puissances du capitalisme égoïste triomphant méritent d’être combattues tant avec les armes de la raison qu’avec celles des tripes, des rêves, de l’imaginaire.

    Alors, pour finir, que nous n’ayons, dans la réalité, ni magie ni deus ex machina importe peu : comme le disait Barne face à Fulmiark, « la quête, la vraie, celle qui compte, ce sont les millions d’êtres ordinaires qui la mèneront ».

    Des bises,

    – Gee, 26 avril 2018

    ◀◀ Page du livre ◀ Premier chapitre FIN
  • Wednesday 25 April 2018 - 14:32
    Ce roman s'apparente à un Planet Opera doublé d'un thriller juridique, une sorte de John Grisham de l'espace. Jack Holloway est...
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    Gros titres : « Un véhicule autonome Uber tue une piétonne« . Non ! En vérité il s’agissait d’une usagère de la bicyclette, qui traversait la route en poussant un vélo chargé Lire la suite...
  • Wednesday 25 April 2018 - 09:16
  • Tuesday 24 April 2018 - 20:22
    Aujourd’hui, nous accueillons un nouveau parrain que nous aimons particulièrement : OpenClassrooms ! Et oui, anciennement connu sous le Site du Zéro, bien connu des (plus ou moins) vieux développeurs ;).
    OpenClassrooms propose des formations diplômantes en ligne avec notamment un système de mentorat tout à fait sympa ! Et justement, ils ont besoin de vous : et si vous deveniez mentor ? C’est une belle façon de faire progresser un étudiant tout en prenant plaisir à transmettre à la génération suivante. Et puis, enseigner et expliquer, c’est encore la meilleure façon d’apprendre. Alors, n’hésitez pas, devenez mentor (c’est bien sûr rémunéré) !