KrISS feed 8 - Un simple et superbe (ou stupide) lecteur de flux. Par Tontof
  • Saturday 11 November 2017 - 14:59
    Et hop... Encore un moteur de recherche dans la DHT de BitTorrent.
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  • Saturday 11 November 2017 - 14:56
    Lorsqu'on est un homme, il est très difficile d'imaginer ce que vivent au quotidien les femmes. Y compris celles qu'on aime.
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  • Friday 10 November 2017 - 16:00

    Les éditions Rivière Blanche lancent, sous la direction de Bertrand Campeis, un appel à textes pour une anthologie « Dimension Uchronie ». Le RSF Blog relaie cet appel à textes : Quelques règles : 1/ Bertrand Campeis est seul maître à bord 2/ Les nouvelles ne doivent être originales et ne pas s’inscrire dans un […]

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  • Friday 10 November 2017 - 10:26

    Certains font la navette Pouilley-les-Vignes - Besançon à vélo tous les jours, d'autres se disent qu'un Amsterdam - Singapour serait tout de suite beaucoup plus sympathique. C'est le cas de Martijn Doolaard, qui n'a probablement jamais mis les pieds à Besançon - jolie ville au demeurant - mais qui, un beau ...
  • Friday 10 November 2017 - 07:55
    C’est l’hallali! Toutes les ONG sont en train de tomber sur Nicolas Hulot dont on ne compte plus les renoncements. Ce qui est particulièrement cruel, c’est que même la Fondation Lire la suite...
  • Thursday 09 November 2017 - 21:04

    La gare de Limoges-Bénédictins, avril 2017

    Entre la gare de Limoges-Bénédictins et celle de Paris Austerlitz, le voyageur de 2017 met 25 minutes de plus qu’en 1973. Entre Paris et Cherbourg, le voyage en train s’est allongé de 10 minutes depuis la même date. Et ce ne sont pas des exceptions. Si, selon l’expression consacrée, le TGV a rétréci la France, c’est surtout vrai au départ ou à destination de Paris. Et à l’écart des lignes à grande vitesse (LGV), depuis 45 ans, c’est l’inverse qui s’est produit.

    Le Chaix, la bible. Responsable de la Fédération nationale des usagers des transports publics (FNAUT) dans l’Hérault, Éric Boisseau, qui se définit comme « ferroviphile », a calculé la durée de plusieurs trajets, en comparant les horaires officiels de la SNCF de cette année avec ceux de 1973. Il a puisé ces derniers dans le « Chaix », l’indicateur ferroviaire portant le nom de l’imprimeur Napoléon Chaix qui lança en 1846 une publication annuelle des horaires des chemins de fer.

    Le Chaix, tiré de l’article Wikipédia consacré à Napoléon Chaix

    Cette bible des ferrovipathes est presque introuvable pour certaines années, ou alors par hasard dans une brocante ou sur un site de ventes en ligne. Depuis 1981, c’est la SNCF qui publie elle-même ses horaires. Par ailleurs, comme le signale un lecteur, Thomas, la compagnie ferroviaire publie sur ce site, en open data, les meilleurs temps de parcours (en tenant compte des LGV) depuis 1920.

    Voici quelques exemples des trajets en train dont la durée a augmenté entre 1973 et 2017 (liste non exhaustive) :

    + 5 minutes. Saint-Quentin (Aisne) -> Paris : 68 minutes en 1973, 73 minutes aujourd’hui.

    + 5 minutes. Paris -> Rouen : 1h03 en 1973, 1h08 en 2017 (ajout de Thomas).

    + 10 minutes. Paris -> Cherbourg : 2h58 en 1973, 3h08 aujourd’hui. Et pourtant la ligne a été électrifiée entretemps et sa vitesse de croisière portée à 200 km/h.

    +14 minutes. Veynes-Dévoluy -> Grenoble 1973 : 1h38 en 1973, 1h52 en 2017.

    + 19 minutes : Paris -> Le Havre : 1h45 en 1973, 2H04 en 2017 (ajout de Thomas).

    Train Intercités en gare de Chalon-sur-Saône.

    + 25 minutes. Nice -> Marseille : 2h08 en 1973, 2h33 aujourd’hui. Jusqu’en 1982, le Trans-Europ-Express le Ligure permettait de joindre Marseille à Milan, via Nice, en 7 heures. Aujourd’hui, ce train a disparu, mais le train de la compagnie Thello effectue le même trajet en 7h21. En pratique, constate M. Boisseau, le parcours connaît « un allongement de 25 minutes côté français, compensé par une réduction côté italien ».

    Et en plus il est souvent en retard: Nice-Monaco, bienvenue dans le RER avec vue sur mer (novembre 2013)

    + 25 minutes. Paris -> Limoges : 2h50 en 1973, 3h15 en 2017. Le parcours comporte trois arrêts intermédiaires, alors qu’il était direct autrefois. A l’époque, pour descendre aux Aubrais, à Vierzon ou à Châteauroux, il fallait prendre d’autres trains, qui ont été supprimés entretemps.

    Le train Clermont-Marseille est annoncé en gare de Langeac (Haute-Loire).

    + 27 minutes. Clermont-Ferrand -> Nîmes : 4h31 en 1973, 4h58 aujourd’hui. Et pourtant, la ligne a fait l’objet d’un aménagement, la création du « raccordement de Courbessac », un viaduc qui, à Nîmes, permet aux trains de rejoindre directement la gare, sans avoir à faire demi-tour. M. Boisseau assure que la ligne « pourrait être parcourue en 3h45 après une modernisation, et même en 3h30 avec un train pendulaire », qui s’incline dans les courbes tel un pendule pour compenser la force centriguge.

    + 34 minutes. Carcassonne -> Quillan (Aude) : 58 minutes en 1994 (mais bien plus en 1973), 82 minutes en 2017. En revanche, le parcours est effectué « en une heure environ en voiture », souligne Vince13008, un lecteur. « Autrement dit, le temps de parcours en train était compétitif face à celui de la voiture en 1994. Voici un bel exemple de stratégie favorable au report modal vers la route… » constate-t-il. Ou comment l’allongement des temps de trajet en train amène les usagers à préférer la voiture.

    + 45 minutes. Lyon -> Nantes : 6h15 par turbotrain en 1974, 4h30 par TGV en 2017, mais 7h par l’itinéraire historique.

    Signalisation en gare de Valence-ville.

    + 54 minutes. Nantes -> Bordeaux : 3h55 en 1973, 4h49 en 2017. Ce ralentissement s’explique par un passage à seulement 60 km/h entre La Rochelle et La-Roche-sur-Yon. Or, observe M. Boisseau, au sud de Cavignac (Gironde), la ligne classique longe la ligne à grande vitesse (LGV) Paris-Bordeaux. Un simple raccordement permettrait aux trains classiques d’emprunter la ligne rapide, d’y rouler à 200 km/h et de gagner 15 minutes. « Avec moins de deux TGV par sens par heure, il est parfaitement possible d’insérer des Intercités », estime-t-il.

    Un récit de ce voyage ici: Le bonheur est dans le train lent (mai 2015)

    Détérioration. Ces allongements de parcours s’expliquent par la détérioration des lignes, un manque de maintenance, une priorité accordée à d’autres lignes, pas seulement les LGV ainsi que les minutes supplémentaires que la SNCF ajoute parfois aux horaires en espérant améliorer la ponctualité. En dépit de ce constat assez sombre, quelques trajets sont tout de même plus rapides qu’autrefois, en particulier entre Strasbourg et Mulhouse, où les trains roulent désormais à 200 km/h sur certaines portions.

    Le train 100% Eco proposé par la SNCF entre Strasbourg et Paris.

    La vitesse pour la vitesse? Certes, la vitesse ne constitue pas le seul attrait d’un voyage. Les voyageurs préfèrent parfois passer une heure de plus dans un train à condition de payer leur billet moins cher. Ou de ne pas avoir à effectuer de correspondance. Sans même parler de ceux qui aiment passer du temps dans les trains. Enfin, de nos jours, on peut parfaitement optimiser son temps de trajet, surtout avec les outils numériques dont nous disposons, mais aussi avec un livre ou des documents à lire.

    Lire aussi : J’ai testé le train lent et pas cher, Strasbourg-Paris en 4h30 et 15€ (février 2017)

    Paradoxe. Cela dit, il est tout de même paradoxal, dans une société fascinée par la vitesse, que de nombreux trains soient plus lents qu’autrefois. Il est surtout étonnant que l’on ait construit des lignes à grande vitesse à prix d’or et utilisées principalement pour les trajets entre Paris et les grandes villes, tout en délaissant des lignes qui fonctionnaient bien et qui desservent les villes moyennes. Il aurait coûté beaucoup moins cher d’entretenir ces lignes régulièrement.

    Belgique. Cet allongement des trajets ne s’explique toutefois pas seulement par la priorité au TGV dont souffre le réseau ferroviaire français depuis les années 1980. En Belgique, les trains sont également plus lents qu’autrefois. Entre Bruxelles-Nord et Anvers, le trajet durait 30 minutes en 1935, contre 36 aujourd’hui en semaine et 42 le week-end, signale Stefan Stynen sur Twitter. Et, « entre Bruxelles et Luxembourg, le trajet était plus court d’une heure en 1975 ».

    L’attente du TER en gare de Bourges.

    Olivier Razemon (l’actu sur Twitter, des nouvelles du blog sur Facebook et d’étranges panneaux sur Instagram).

    Pour compléter:

    En outre, compte tenu des mesures de sécurité, le temps de trajet des TGV risque de s’allonger (avril 2016)

    Le train, surtout classique, n’est pas nécessairement plus cher (octobre 2016)

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  • Thursday 09 November 2017 - 11:52
    Résumé : Il y avait un temps où l’on savait écrire, et surtout où l’on savait créer le plus miraculeux des matériaux : le papier. Cependant, le secret de sa fabrication s’est depuis longtemps perdu. Désormais, des centaines de Musiciens … Continue reading
  • Thursday 09 November 2017 - 09:50
    Bonjour, poème anti-voiture cherche partenaire pour support & diffusion 🙂 ! Transhumanisme à 4 roues Dans mon exosquelette à roulettes Je suis immobile Je me déplace j’enfume la ville Il Lire la suite...
  • Thursday 09 November 2017 - 07:07

    L’article qui suit n’est pas une traduction intégrale mais un survol aussi fidèle que possible de la conférence TED effectuée par la sociologue des technologies Zynep Tufecki. Cette conférence intitulée : « Nous créons une dystopie simplement pour obliger les gens à cliquer sur des publicités »
    (We’re building a dystopia just to make people click on ads) est en cours de traduction sur la plateforme Amara préconisée par TED, mais la révision n’étant pas effectuée, il faudra patienter pour en découvrir l’intégralité sous-titrée en français.

    En attendant, voici 4 minutes de lecture qui s’achèvent hélas sur des perspectives assez vagues ou plutôt un peu vastes : il faut tout changer. Du côté de Framasoft, nous proposons de commencer par outiller la société de contribution avec la campagne Contributopia… car dégoogliser ne suffira pas !

     

    Mettez un peu à jour vos contre-modèles, demande Zynep : oubliez les références aux menaces de Terminator et du 1984 d’Orwell, ces dystopies ne sont pas adaptées à notre débutant XXIe siècle.

    Ce qui est à craindre aujourd’hui, car c’est déjà là, c’est plutôt comment ceux qui détiennent le pouvoir utilisent et vont utiliser l’intelligence artificielle pour exercer sur nous des formes de contrôle nouvelles et malheureusement peu détectables. Les technologies qui menacent notre liberté et notre jardin secret (celui de notre bulle d’intimité absolue) sont développées par des entreprises-léviathans qui le font d’abord pour vendre nos données et notre attention aux GAFAM (Tristan Nitot, dans sa veille attentive, signale qu’on les appelle les frightful five, les 5 qui font peur, aux États-Unis). Zynep ajoute d’ailleurs Alibaba et Tencent. D’autres à venir sont sur les rangs, peut-on facilement concevoir.

    Ne pas se figurer que c’est seulement l’étape suivante qui prolonge la publicité en ligne, c’est au contraire un véritable saut vers une autre catégorie « un monde différent » à la fois exaltant par son potentiel extraordinaire mais aussi terriblement dangereux.

    Voyons un peu la mécanique de la publicité. Dans le monde physique, les friandises à portée des enfants au passage en caisse de supermarché sont un procédé d’incitation efficace, mais dont la portée est limitée. Dans le monde numérique, ce que Zynep appelle l’architecture de la persuasion est à l’échelle de plusieurs milliards de consommateurs potentiels. Qui plus est, l’intelligence artificielle peut cibler chacun distinctement et envoyer sur l’écran de son smartphone (on devrait dire spyphone, non ?) un message incitatif qui ne sera vu que par chacun et le ciblera selon ses points faibles identifiés par algorithmes.

    Prenons un exemple : quand hier l’on voulait vendre des billets d’avion pour Las Vegas, on cherchait la tranche d’âge idéale et la carte de crédit bien garnie. Aujourd’hui, les mégadonnées et l’apprentissage machine (machine learning) s’appuient sur tout ce que Facebook peut avoir collecté sur vous à travers messages, photos, « likes », même sur les textes qu’on a commencés à saisir au clavier et qu’on a ensuite effacés, etc. Tout est analysé en permanence, complété avec ce que fournissent des courtiers en données.

    Les algos d’apprentissage, comme leur nom l’indique, apprennent ainsi non seulement votre profil personnel mais également, face à un nouveau compte, à quel type déjà existant on peut le rapprocher. Pour reprendre l’exemple, ils peuvent deviner très vite si telle ou telle personne est susceptible d’acheter un billet pour un séjour à Las Vegas.

    Vous pensez que ce n’est pas très grave si on nous propose un billet pour Vegas.

    Le problème n’est pas là.
    Le problème c’est que les algorithmes complexes à l’œuvre deviennent opaques pour tout le monde, y compris les programmeurs, même s’ils ont accès aux données qui sont généralement propriétaires donc inaccessibles.

    « Comme si nous cessions de programmer pour laisser se développer une forme d’intelligence que nous ne comprenons pas véritablement. Et tout cela marche seulement s’il existe une énorme quantité de données, donc ils encouragent une surveillance étendue : pour que les algos de machine learning puissent opérer. Voilà pourquoi Facebook veut absolument collecter le plus de données possible sur vous. Les algos fonctionneront bien mieux »

    Que se passerait-il, continue Zynep avec l’exemple de Las Vegas, si les algos pouvaient repérer les gens bipolaires, soumis à des phases de dépenses compulsives et donc bons clients pour Vegas, capitale du jeu d’argent ? Eh bien un chercheur qui a contacté Zynep a démontré que les algos pouvaient détecter les profils à risques psychologiques avec les médias sociaux avant que des symptômes cliniques ne se manifestent…
    Les outils de détection existent et sont accessibles, les entreprises s’en servent et les développent.

    L’exemple de YouTube est également très intéressant : nous savons bien, continue Zynep, que nous sommes incités par un algo à écouter/regarder d’autres vidéos sur la page où se trouve celle que nous avons choisie.

    Eh bien en 2016, témoigne Zynep, j’ai reçu de suggestions par YouTube : comme j’étudiais la campagne électorale en sociologue, je regardais des vidéos des meetings de Trump et YouTube m’a suggéré des vidéos de suprématistes (extrême-droite fascisante aux USA) !
    Ce n’est pas seulement un problème de politique. L’algorithme construit une idée du comportement humain, en supposant que nous allons pousser toujours notre curiosité vers davantage d’extrêmes, de manière à nous faire demeurer plus longtemps sur un site pendant que Google vous sert davantage de publicités.
    Pire encore, comme l’ont prouvé des expériences faites par ProPublica et BuzzFeed, que ce soit sur Facebook ou avec Google, avec un investissement minime, on peut présenter des messages et profils violemment antisémites à des personnes qui ne sont pas mais pourraient (toujours suivant les algorithmes) devenir antisémites.

    L’année dernière, le responsable médias de l’équipe de Trump a révélé qu’ils avaient utilisé de messages « non-publics » de Facebook pour démobiliser les électeurs, les inciter à ne pas voter, en particulier dans des villes à forte population d’Afro-américains. Qu’y avait-il dans ces messages « non-publics » ? On ne le saura pas, Twitter ne le dira pas.

    Les algorithmes peuvent donc aussi influencer le comportement des électeurs.

    Facebook a fait une expérience en 2010 qui a été divulguée après coup.
    Certains ont vu ce message les incitant à voter. Voici la version basique :

    et d’autres ont vu cette version (avec les imagettes des contacts qui ont cliqué sur « j’ai voté »)

    Ce message n’a été présenté qu’une fois mais 340 000 électeurs de plus ont voté lors de cette élection, selon cette recherche, confirmée par les listes électorales.
    En 2012, même expérience, résultats comparables : 270 000 électeurs de plus.
    De quoi laisser songeur quand on se souvient que l’élection présidentielle américaine de 2016 s’est décidée à environ 100 000 voix près…

    « Si une plate-forme dotée d’un tel pouvoir décide de faire passer les partisans d’un candidat avant les autres, comment le saurions-nous ? »

    Les algorithmes peuvent facilement déduire notre appartenance à une communauté ethnique, nos opinions religieuses et politiques, nos traits de personnalité, l’intelligence, la consommation de substances addictives, la séparation parentale, l’âge et le sexe, en se fondant sur les « j’aime » de Facebook. Ces algorithmes peuvent identifier les manifestants même si leurs visages sont partiellement dissimulés, et même l’orientation sexuelle des gens à partir de leurs photos de leur profil de rencontres.
    Faut-il rappeler que la Chine utilise déjà la technologie de détection des visages pour identifier et arrêter les personnes ?

    Le pire, souligne Zynep est que

    « Nous construisons cette infrastructure de surveillance autoritaire uniquement pour inciter les gens à cliquer sur les publicités. »

    Si nous étions dans l’univers terrifiant de 1984 nous aurions peur mais nous saurions de quoi, nous détesterions et pourrions résister. Mais dans ce nouveau monde, si un état nous observe et nous juge, empêche par anticipation les potentiels fauteurs de trouble de s’opposer, manipule individus et masses avec la même facilité, nous n’en saurons rien ou très peu…

    « Les mêmes algorithmes que ceux qui nous ont été lancés pour nous rendre plus flexibles en matière de publicité organisent également nos flux d’informations politiques, personnelles et sociales… »

    Les dirigeants de Facebook ou Google multiplient les déclarations bien intentionnées pour nous convaincre qu’ils ne nous veulent aucun mal. Mais le problème c’est le business model qu’ils élaborent. Ils se défendent en prétendant que leur pouvoir d’influence est limité, mais de deux choses l’une : ou bien Facebook est un énorme escroquerie et les publicités ne fonctionnent pas sur leur site (et dans ce cas pourquoi des entreprises paieraient-elles pour leur publicité sur Facebook ?), ou bien leur pouvoir d’influence est terriblement préoccupant. C’est soit l’un, soit l’autre. Même chose pour Google évidemment.

    Que faire ?
    C’est toute la structure et le fonctionnement de notre technologie numérique qu’il faudrait modifier…

    « Nous devons faire face au manque de transparence créé par les algorithmes propriétaires, au défi structurel de l’opacité de l’apprentissage machine, à toutes ces données qui sont recueillies à notre sujet. Nous avons une lourde tâche devant nous. Nous devons mobiliser notre technologie, notre créativité et aussi notre pouvoir politique pour construire une intelligence artificielle qui nous soutienne dans nos objectifs humains, mais qui soit aussi limitée par nos valeurs humaines. »

     

    « Nous avons besoin d’une économie numérique où nos données et notre attention ne sont pas destinées à la vente aux plus offrants autoritaires ou démagogues. »

     

  • Wednesday 08 November 2017 - 19:13
    Une analyse des causes possibles du harcèlement dont les forum JVC 18-25 est la source.
    (Permalink)
  • Wednesday 08 November 2017 - 16:00

    Futurs insolites Laboratoire d’anticipation helvétique Anthologie Hélice Hélas  – 386 pages Retour de chronique du Bifrost 84 Futurs insolites compte quatorze nouvelles de langue française. Si la Confédération Helvétique est au cœur de l’anthologie, tous les auteurs présents au sommaire ne sont pas suisses. Les textes sont encadrés par une préface – classique dans sa […]

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  • Wednesday 08 November 2017 - 10:48

    Pas toujours évident de se rendre à vélo au travail ? Trajet trop long ? Vélo électrique trop cher ? Île-de-France Mobilités lève les freins et offre aux franciliens la possibilité de modifier leur façon de se déplacer. Un service de location de VAE en longue durée Favoriser l'usage du vélo, c'est le but d'Île-de-France ...
  • Wednesday 08 November 2017 - 09:58
    Quand #Twitter découvre qu'avoir plus de 140 caractères est plus facile pour s'exprimer:
    « This shows that more space makes it easier for people to fit thoughts in a Tweet, so they could say what they want to say »

    YOU DON'T SAY ?
    http://sebsauvage.net/galerie/photos/faces/misc-you-dont-say.jpg

    Woao. C'est une foutue révolution.
    C'est bien, il leur aura juste fallu 11 ans pour réaliser. Quels visionnaires ! C'est beau, les startups innovantes.
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