KrISS feed 8 - Un simple et superbe (ou stupide) lecteur de flux. Par Tontof
  • Friday 22 September 2017 - 11:05

    "Le vélo est le médicament qui viendra guérir nos poumons, nos villes et notre planète". Sympathique vidéo du Youtuber Pyzik sur les bienfaits du déplacement à vélo. Non, le vélo n'est pas dangereux, il est même bénéfique. Le danger, c'est les autres... Et comme on dit, le vélo, ce qui ...
  • Wednesday 20 September 2017 - 10:05
    Ohhh....  RimWorld/DwarfFortress rencontre Dungeon Keeper ?  Je garde un oeil sur ce jeu.  <3
    (Permalink)
  • Tuesday 19 September 2017 - 09:11
    Donc le W3C - déjà très critiqué - n'est plus. Il n'y a plus de compromis, des décisions ont été passées en force, et l'appel de l'EFF (le premier dans l'histoire W3C) a été rejeté.
    Le W3C a donné aux majors ce qu'ils voulaient: Le champ libre pour bourrer le web de DRM.
    Le web ouvert - celui qui a permis tout l'innovation actuelle - est mort.
    (Et l'EFF a claqué la porte du W3C.)
    (Permalink)
  • Monday 18 September 2017 - 13:26
    Sur beaucoup de téléphones récents, les applications vous proposent de "taguer" les visages des amis (Facebook, Google+). Certains fabricants (comme Samsung) propose également cela dans leur galerie photo, et incluent souvent aussi la possibilité de déverrouiller votre téléphone avec votre visage, ou encore de temporiser le verrouillage automatique de l'écran s'il l'appareil détecte votre visage en train de regarder l'écran (fonction SmartStay).

    Pour cela, la plupart de ces applications utilisent un répertoire-cache contenant des miniatures des visages. Regardez donc à la racine du stockage de votre téléphone (pas sur la carte SD) si vous n'auriez pas un répertoire ".face": Ces fichiers sans extensions (d'environ 7 ko) sont en fait des .jpg. (Il vous suffit de les renommer en .jpg pour voir le contenu.)

    A titre d'exemple, sur les téléphones Samsung, quelques minutes après avoir pris une photo (ou l'avoir simplement téléchargée d'internet), le téléphone va détecter les visages et en faire une copie dans ce répertoire. (Constaté sur un Samsung Galaxy S5 neo sous Android 6.0.1)

    Là où ça deviant glauque, c'est que non seulement on ne sait pas trop ce qu'en font ces applications, mais même en les désactivant toutes (Déverrouillage par visage, fonction SmartStay, désactivation de la gallerie Samsung....) ces foutus fichiers continuent être créés.  :-(((

    Solution bourrin:
    - supprimez le répertoire ".face"
    - copier un fichier non vide à la racine et renommez-le en ".face"

    Et voilà, le système ne pourra plus créer ce répertoire.

    J'aurais aimé trouver une réponse officielle de Samsung (ou autre) sur ce répertoire... mais rien.
    Est-ce que les informations de détection des visages quittent votre téléphone ?  Je n'en sais rien.
    Tout cela est probablement lié à l'API de détection des visages de Google: https://developer.android.com/reference/android/media/FaceDetector.html

    Mainenant étant donné que Google a aussi accès à votre position géographique (dès le moment où GoogleMaps est installé sur votre téléphone, et même si vous ne l'utilisez pas), cela veut dire qu'ils sont capables de constituer une grosse base de données indiquant QUI était OÙ et QUAND. Tout cela de manière **totalement automatisée**, à partir du simple moment où vous appairaissez sur une photo, même en arrière-plan.
    Je ne dis pas qu'ils le font, mais qu'ils ont tout ce qu'il faut pour le faire.
    (Permalink)
  • Monday 18 September 2017 - 09:50
    En s’insérant dans un module d’écomobilité individuel connecté, les premières nano-secondes sont consacrées à la reconnaissance faciale qui, outre une fonction antivol évidente, entraîne aussitôt le réglage des écrans, de Lire la suite...
  • Monday 18 September 2017 - 07:00

    510H-1bU08L._SX210_.jpgGenre : Matt Damon fait pousser des patates sur Mars avec son caca.

    Résumé : Mark Watney est l'un des premiers humains à poser le pied sur Mars. Il pourrait bien être le premier à y mourir. Lorsqu'une tempête de sable mortelle force ses coéquipiers à évacuer la planète, Mark se retrouve seul et sans ressources, irrémédiablement coupé de toute communication avec la Terre.
    Pourtant Mark n'est pas prêt à baisser les bras. Ingénieux, habile de ses mains et terriblement têtu, il affronte un par un des problèmes en apparence insurmontables. Isolé et aux abois, parviendra-t-il à défier le sort ? Le compte à rebours a déjà commencé...

    Mon avis : ce n'est pas bien de citer Matt Damon en plein milieu d'une chronique sur le livre, vu que ce dernier a été écrit bien avant que le film ne sorte au cinéma. Ce n'est pas bien, donc, mais... je kiffe.

    Mark Watney a 400 jours de ressources devant lui pour survivre sur Mars. Et comme il est increvable en termes d'optimisme et d'ingéniosité - le fameux bon sens américain, celui des Pionniers de la Nation (avec les majuscules), il surmonte tous les obstacles avec une persévérance incroyable. On peut compter sur les doigts d'une demi-main ses moments de découragements. Donc, si je dois émettre une critique sur le récit, c'est celle-ci : il me paraît difficile pour un humain seul de ne pas se laisser aller plus souvent à la dépression au vu des avanies qui lui tombent sur le coin du pif tous les quatre matins.

    Sinon, le roman fait appel à des ingrédients aussi divers que la botanique, la chimie, la biologie, les mathématiques (mais pas trop), l'astrophysique, le pragmatisme et le sens de l'humour. C'est surtout le sens de l'humour, en fait, qui tient le lecteur tout au long des mésaventures de Mark Watney. Je me suis surprise à éclater de rire plusieurs fois durant ma lecture, que j'ai menée tambour battant. Idem pour M. Blop, ce qui est un signe.

    Un bon nombre de problématiques techniques et scientifiques sont abordées, mais aussi certains enjeux politiques et psychologiques : par exemple, le délai imposé aux responsables du programme pour informer les astronautes survivants que leur collègue est vivant sur Mars, ou encore la problématique posée par les anciens programmes spatiaux abandonnés au profit des nouveaux, alors même qu'ils sont encore utiles, voire nécessaires.

    Seul sur Mars est donc sans conteste un planet opera, un space opera, et un thriller technologique. Un pur divertissement, qui respecte admirablement son contrat. Pas de grandes questions existentielles ni philosophiques, certes, mais ce n'est pas pour cela qu'il est écrit. En tout cas, il est possible que je le relise un jour, juste pour le plaisir.

     

    Ce billet constitue ma quatrième participation à la huitième saison du Summer Star Wars de M. Lhisbei, porté par Lhisbei et Excel Vador, bénis soient leurs noms dans toutes les galaxies connues et inconnues.

    science-fiction,space opera,thriller

  • Sunday 17 September 2017 - 21:09
    J'ai testé ce générateur de galeries photo statique (donc il génère juste du html+css+js+images, pas de code exécutable côté serveur), et il marche très bien.
    Quelques avantages:
    - il est vraiment très rapide (il exploite les multi-cœurs).
    - il ne met à jour que ce qui est nécessaire.
    - la navigation js est vraiment très bien (avec le thème colorbox).
    - on peut naviguer dans la galerie au clavier (flèches droite/gauche).
    - le thème colorbox passe remarquablement bien sur mobiles.
    - on peut commenter les galeries en markdown.
    - on peut lui faire afficher un lien vers l'image original (j'y tiens).

    Je préfère habituellement MinigalNano comme galerie (http://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=minigal_nano) , mais Sigal peut être utile quand vous voulez juste servir du contenu statique.

    Il y a 3 thèmes fournis:
    Colorbox : http://saimon.org/sigal-demo/colorbox/
    Galleria : http://saimon.org/sigal-demo/galleria/
    Photoswipe : http://saimon.org/sigal-demo/photoswipe/
    (Permalink)
  • Sunday 17 September 2017 - 21:03
    Sous le coude: un vendeur de noms de domaine qui met l'accent sur la protection de l'identité et la vie privée des acheteurs de domaines.
    Ça peut être utile.
    Note: Selon les registry (donc selon les TLD: .com/.net/.eu/.fr...) les règles de confidentialité et de diffusion des identités dans les registres DNS diffèrent.
    Votre nom, prénom, adresse et téléphone peuvent se retrouver exposés.
    (Permalink)
  • Sunday 17 September 2017 - 21:02
    J'utilise habituellement Shutter pour les captures d'écran. Il faudra peut-être que j'essaie HotShots.

    PS: Pour capturer des vidéos du bureau, je trouve que Kazam fait un excellent boulot.
    (Permalink)
  • Sunday 17 September 2017 - 16:09

    Ceci est un post invité de Emma posté sous licence creative common 3.0 unported.

    Préambule

    Allongé de tout votre long par terre, encordé, saucissonné, enveloppé dans un drap ou du papier film alimentaire, vous allez découvrir que jouer le vers de terre ou l’asticot, ça fait autant de bien que de se l’astiquer. “ErotiQ LombriQ”, un jeu à pratiquer bien sûr sous les ordres de sa chère et tendre. Entre documentaire animalier et art ménagé.

    Avant toute chose : nous sommes tous d’accord pour admettre que le plaisir de l’humiliation fait désormais parti du lifestyle de l’époque. A l’heure des déclarations vexatoires de Trump et des nouilles dans le slip de Hanouna, le sm est devenu un truc de Bisounours dans la mesure où là, tout est consenti.

    Quel équipement ?

    Pas de panoplie très élaborée. 2 ou 3 cordes achetées chez Bricorama suffiront amplement pour se faire saucissonner dans un premier temps. Vous pouvez aussi utiliser un drap dans lequel il faudra s’enrouler, façon rouleau de printemps. Il y aussi le wrapping, technique sm très en vogue en ce moment chez les dominas pro. Il s’agit de se faire immobiliser, envelopper intégralement de papier film, le même que celui qu’on utilise pour recouvrir un reste de spaghetti bolognaise à mettre au frigo. Seule la tête reste libre. Petit détail qui a son importance, lors de l’enroulement, le sboub doit-il être comprimé vers le haut ou vers le bas ? C’est à votre copine de trancher.

    Pour toutes ces techniques, inutile que votre nana maitrise le bondage sur le bout des doigts même s’il faudra qu’elle ait envie d’être un zest directive ce soir là, nous y reviendrons.

    Jouer le lombric, quel intérêt pour le mec ?

    De prime abord, on s’imagine une pratique pénible, ramper façon entrainement militaire ou Koh Lanta, un mauvais bizutage ou une reconstitution flippante d’un Faite entrer l’accusé avec cadavre retrouvé enroulé dans le tapis persan de la grand-mère… Élargissez votre horizon, la « vers de terre attitude », c’est bien plus profond que ça.

    figurine-de-collection-pixi-spirou-enroule-dans-un-tapis-6569-2015L’époque nous a transformé en robots multitâches, pressurisés comme jamais, chaque minute doit être rentable, chaque objectif rempli en temps et en heure, et plus vite que ça ! Il faut réussir sa life dans tous les domaines : être un king dans le taf, avoir pleins d’amis réels et virtuels, s’afficher en papa modèle et enfin assurer comme une bête au pieu, la bite à la main, toujours prêt (le mec n’a pas le droit de dire « non »). Au regard de ces constats, admettez que devenir une larve, une limace dénuée d’énergie, de cerveau, de bras, de jambes, de membres, peut s’avérer séduisant. Si les filles ont le droit de faire l’étoile de mer, les gars eux, ce sera donc le vers de terre.

    Immobiliser ou presque, inutile de réfléchir, impossible de décider, d’agir, de contrôler, de faire des choix, c’est le grand soulagement, les vacances forcées, l’immense plaisir de la contrainte qui libère. Alors, vous pouvez philosopher : « je ne suis plus rien, je suis le lombric du monde ». Le lâcher-prise engendre le fameux subspace, cet état de conscience modifié procuré par les endorphines, bref, de quoi économiser quelques joints.

    01Au raz du sol, vous ondulez avec vue imprenable sur les Bouboutin de votre meuf, ses jambes, ses bas-couture. Même le grand Bashung l’avait fantasmé dans sa chanson J’ai longtemps contemplé (album Chatterton)

    “J’ai longtemps contemplé
    Tibias, péronés
    Au ras des rez-de-chaussée
    Ces cités immenses
    Où je ne rutilais pas
    J’arpentais des tapis de braise…”

    Mais attention, ce n’est pas le Club Med pour autant. Il va falloir essayer de bouger un peu, de se tortiller, avancer centimètre par centimètre, bref ramper tel un nuisible, pour atteindre le ridicule absolu ! Votre douce complice peut vous motiver en semant par terre des lombrics gélifiés trouvés au rayon Haribo, ou disséminer dans toute la pièce ses culottes sales ou encore des lignes de coke. Mais être saucissonné sous cocaïne, c’est un peu comme boire un Pétrus juste après s’être lavé les dents avec un dentifrice mentholé, c’est gâché !

    Après vous avoir fait mordre la poussière, la meuf va vous obliger à jouer l’aspirateur à cunni. D’un coup de talon, la miss vous fera rouler sur le dos. Elle ne résistera pas à l’envie sadique de retirer son string histoire de vous faire admirer sa moquette, juste au dessus de votre tête. Toujours impossible de bouger un doigt, vous êtes à sa merci, et on dit merci qui ? « Merci Maîtresse ! » Dans sa grande mansuétude, elle se servira de vous comme d’un vulgaire sextoy en s’asseyant sur votre tronche, pour un facesitting d’anthologie. Attention tout de même à l’asphyxie, car enfoui sous ses fesses, difficile de bafouiller un safe word audible ou de faire un signe de secours, vu que vous n’avez plus de bras. À moins de se tordre comme un appât à deux doigts d’être accroché à l’hameçon de la pécheresse.

    ver-une-caricature-stupide-fou-tee-shirts-t-shirt-hommeFaire mordre la poussière à son partenaire, quel intérêt pour la nana ?

    Si les mecs ne peuvent pas échapper aux bimbos à plat ventre au détour d’un spam, d’un kiosque à journaux ou d’une pub dans le métro, pour les femmes, profiter de mecs dans le même état d’abandon, c’est beaucoup plus rare. Mais il y a quand même deux professions masculines où les filles ont la chance d’admirer quasi systématiquement un gars à quatre pattes voir à plat ventre, raie du cul apparente : plombier et dépanneur informatique. Ces derniers passent sous le bureau et se retrouvent nez à nez ou plutôt nez à pieds avec les escarpins aux talons parfois vertigineux.

    Avoir un homme à ses pieds, lui demander n’importe quoi sans avoir à lui dire merci, ça peut être très excitant. C’est aussi une bonne façon de se foutre de sa gueule, de régler des vieux comptes, lui faire manger les acariens à ce vaurien, depuis le temps qu’il repousse le moment de passer l’aspi. « Les plates excuses, c’est fini ! Tu n’es qu’un insecte rampant. Ce soir, ce ne sera pas « baisons » mais baygon vert ! » (contre insectes rampants, cafards, fourmis, action immédiate et longue durée, comme dit la pub.)

    Il peut être très plaisant de faire rouler le vermisseau sous ses pieds, un peu comme pousser un gros boudin, ça rappelle l’émission culte Interville. Et puis, comme expliqué plus haut, la demoiselle ou la dame pourra utiliser l’asticot tel un objet sexuel, en bonne entomologiste zoophile. Elle peut faire un trou dans le drap ou le papier film, juste au niveau du zboub.

    353-0Mais votre amour propre est sauf, elle ne pourra pas vous traiter de « bite sur patte », puisque vous n’en avez plus, des papattes. Reste pour elle à s’empaler gaiement sur votre appendice. Concentrez-vous uniquement sur votre érection. Le reste n’a plus aucune importance vu le ridicule dans lequel vous êtes vautré, plus rien à réussir, plus d’objectif à atteindre, le nirvana post productiviste en somme.

     De notre contributrice Emma du blog Paris Derrière, blog sur les frasques du Paris érotique.

    logo6

     

  • Sunday 17 September 2017 - 12:15
    Résumé : Quand, après des années de combats acharnés , deux organisations secrètes et rivales sont contraintes d’allier leurs forces, une seule personne semble en mesure de les aider à conclure cette paix nécessaire : Myfanwy Thomas, la très fantasque … Continue reading
  • Sunday 17 September 2017 - 10:05

    J’ai le plaisir de vous annoncer la parution aux éditions ActuSF, le 5 octobre 2017, du Guide de la SF & de la fantasy de Karine Gobled (oui, je parle de moi à la troisième personne du singulier, mais pour ceux qui ne le savent pas que c’est moi, je préfère le préciser). La couverture […]

    Cet article Parution du Guide de la SF & de la fantasy est apparu en premier sur RSF Blog.

  • Sunday 17 September 2017 - 08:00

    La-porte-d-Abaddon.jpgLa série The Expanse avait commencé pour moi par un premier tome tirant vers le suspense horrifique, un élément qui avait ralenti ma lecture. J'étais pourtant allée au bout, charmée par la profondeur des personnages et la complexité de la narration à plusieurs voix.

    Le second tome a été un coup de foudre : l'horreur avait cédé le pas devant des leviers narratifs plus aisés pour moi, les personnages étaient extraordinaires, la narration parfaitement bien menée.

    Nous voici donc arrivés à ce troisième tome.

    Le résumé : Un objet non identifié opérant sous les nuages de Vénus est apparu dans l’orbite d’Uranus, où il a construit une porte massive qui mène à un hyperespace désolé.
    Jim Holden et l’équipage du Rossinante font partie d’une vaste flotte de navires scientifiques et militaires chargés d’examiner le phénomène. Mais une intrigue complexe se trame dans leur dos, visant à l’élimination pure et simple d’Holden. Les émissaires de la race humaine en sont à devoir décider si la porte est une opportunité ou une menace, sans imaginer que le plus grand danger est peut être celui qu’ils ont apporté avec eux.

    Mon avis : Bien que je l'aie terminée en deux temps trois mouvements, happée par les personnages et le récit, je ressors néanmoins déçue de cette lecture. La raison ? L'unité de temps, de lieu et d'action. Enfin, ce qui, dans cette série ressemble le plus à la parfaite trinité. Pourtant, comme d'habitude, chaque chapitre aborde un personnage différent, l'ensemble constituant une toile tissée de ces récits entrecroisés. J'ai malgré tout trouvé le récit linéaire et prévisible, ce qui n'avait jamais été le cas jusqu'ici. Sans doute parce qu'on comprend rapidement que tous les personnages vont se rejoindre, que de fait ils se rejoignent vite, dans le même espace relativement confiné, et qu'on commence à s'ennuyer ferme en attendant la résolution.

    On retrouve pourtant nos personnages préférés (Holden et sa clique, ainsi que les mystérieuses apparitions de Miller, pourtant *alerte spoiler* mort à la fin du premier tome). De nouveaux personnages, comme la pasteure méthodiste Anna et la fille de Mao, sont intégrés au récit, avec plus ou moins de réussite, d'ailleurs. Le profil psychologique de la demoiselle Mao est franchement mal travaillé, on a du mal à la croire vraie. Et celui de la pasteure, bien que meilleur, est assez téléphoné.

    En réalité, ce qui occupe environ les deux-tiers du livre aurait pu tenir en une dizaine de pages, et on aurait pu passer à la suite, qui promet d'être autrement passionnante, beaucoup plus vite, sans rien enlever à l'histoire ni aux personnages.

    Bref, ce troisième tome est le maillon faible. Dommage, parce que la couverture est magnifique. Cela dit, je me jetterai sur le quatrième comme une morte de faim, en novembre prochain, car la résolution de ce troisième tome ouvre littéralement la porte à des potentialités infinies.

     

    Ce billet constitue ma troisième participation à la huitième saison du Summer Star Wars de M. Lhisbei, porté par Lhisbei et Excel Vador, bénis soient leurs noms dans toutes les galaxies connues et inconnues.

    1828409386.jpg

  • Saturday 16 September 2017 - 15:00

    Le 4 septembre, nous vous proposions un deuxième et dernier concours pour le Summer Star Wars Rogue One. En partenariat avec les éditions Pocket, nous avions deux exemplaires de Star Wars Episode VII – Le Réveil de la Force d’Alan Dean Foster, la novélisation officielle du film, à vous faire gagner. Le concours s’est terminé […]

    Cet article Summer Star Wars Rogue One – Concours Le Réveil de la Force : c’est gagné ! est apparu en premier sur RSF Blog.

  • Saturday 16 September 2017 - 12:13

    CVT_Dosadi_1802.jpegGenre : Ils sont fous ces batraciens.

    Résumé : Sur Dosadi, il n'y a qu'une ville, Chu. Elle compte plus de quatre-vingt-dix millions d'habitants et autour de ses murs, sur la Bordure, s'en pressent au moins trois fois autant. Le reste de la planète est désert. Parce que le sol, les plantes et les animaux, l'air et l'eau contiennent des poisons pour les deux races intelligentes qui peuplent chu, les humains et les Gowadchins. Le seul espoir de survie réside dans les usines purificatrices de Chu. Les habitants de Dosadi ne voient jamais les étoiles. Leur ciel est laiteux. Surpopulation, mort facile, confinement Dosadi, c'est l'enfer. Cerné par le Mur de Dieu. Mais qui joue à Dieu ? Quelle expérience monstrueuse se déroule depuis des générations sur Dosadi ? C'est ce qu'aimerait découvrir Jorj McKie, envoyé extraordinaire du Bureau du Sabotage et ami d'une étoile Calibane. Et aussi Keila Jedrik, native de Dosadi et bien décidée à s'en sortir. 

    Mon avis : Voilà un livre à la fois très intéressant, très déroutant et pas forcément toujours réussi. L'histoire se déroule en réalité sur deux plans : celui de Dosadi elle-même, dans les rouages extrêmement complexes du pouvoir de la ville infernale de Chu, et celui de l'univers en dehors de Dosadi, là où le monde de la sentience ignore superbement l'existence de cet enfer. Les Gowadchins, sorte de crapauds grégaires et intelligents, constituent un antagoniste révélateur pour l'humanité. Le fil du récit se déroule très lentement au départ, se perd dans une foultitude de détails qui n'auront au final pas forcément d'éclairage sur leur utilité. Cela rend la lecture déroutante et parfois ardue. Cependant, comme toujours chez Herbert, la réflexion politique, sociale et juridique, c'est à dire, au final, philosophique, est poussée dans ses retranchements. Herbert joue la carte de la logique jusqu’au-boutiste, en particulier dans le domaine juridique, de façon étonnante. En cela, le récit atteint des limites que je n'imaginais pas (il faut dire que ma culture dans les domaines suscités est plus que balbutiante).

    Je dois donc admettre (sans honte), que je n'ai pas tout compris, mais que j'ai retenu de cette lecture un questionnement tout à fait dérangeant sur l'évolution des sociétés sentientes. Je la recommande.

     

    Ce billet constitue ma deuxième participation à la huitième saison du Summer Star Wars de M. Lhisbei, porté par Lhisbei et Excel Vador, bénis soient leurs noms dans toutes les galaxies connues et inconnues.

    science-fiction, space opera

  • Saturday 16 September 2017 - 10:24
    Oh mais c'est tellement ça ! ><
    (Permalink)
  • Friday 15 September 2017 - 17:00

    Lire les premiers billets des Imaginales 2017 : C’est parti, Bilan à chaud, Auteurs en dédicace, Nos dédicaces, Les conférences du jeudi et celles du vendredi. Reprenons les billets sur les Imaginales. Nous sommes donc samedi, il est 9 h et nous petit déjeunons avec Sofia Samatar, Solenne Dubois, Cédric (blogueur suisse polyglotte). Ce petit-déjeuner […]

    Cet article Imaginales 2017 – Les conférences du samedi est apparu en premier sur RSF Blog.

  • Friday 15 September 2017 - 13:02

    C'est à partir de ce samedi 16 septembre prochain que débute la Semaine Européenne de la Mobilité 2017 (coïncidence ou non, cela tombe toujours la semaine de mon anniversaire, c'est un signe...). L'objectif de cet événement, qui existe depuis 16 ans maintenant, vise "à inciter les citoyens et les collectivités à opter pour ...