KrISS feed 8 - Un simple et superbe (ou stupide) lecteur de flux. Par Tontof
  • Tuesday 26 September 2017 - 11:09
    Vous aimez HumbleBundle, BundleStars et autres ?
    Voici une page qui recence tous les bundles de jeux en cours !
    Non ne me remerciez pas ^^

    Notez que vous pouvez aussi lier avec votre compte Steam, et du coup il vous préviendra par mail de toute promotion sur un article de votre liste de souhait, quel que soit le magasin (Steam, HumbleBundle, GOG, etc.), que ce soit une promo sur le jeu seul ou s'il est inclus dans un bundle.
    Il y a même un flux RSS personnalisé.
    (Permalink)
  • Monday 25 September 2017 - 17:26
    Le roman Le Fleuve céleste de Guy Gavriel Kay est le gagnant du prix Elbakin.net 2017 dans la catégorie...
  • Monday 25 September 2017 - 17:00

    Rassurez-vous : hors de question de fermer les services ni de s’arrêter en si bon chemin ! Seulement voilà : en octobre 2014, nous annoncions nous lancer dans la campagne Dégooglisons Internet pour les 3 années à venir.

    3 ans plus tard, il est temps de conclure ce chapitre… pour mieux continuer cette histoire commune.

    Nous étions jeunes et flou·e·s !

    Nous en avons déjà parlé, le succès de la campagne Dégooglisons Internet nous a pris par surprise.

    Nous nous lancions dans un pari flou, non pas celui de remplacer Google et consorts (il n’en a jamais été question, même s’il nous a fallu le préciser à chaque fois, à cause d’un titre trop accrocheur), mais celui de sensibiliser qui voulait l’entendre à un enjeu sociétal qui nous inquiète encore aujourd’hui : la captation des données numériques qui décrivent nos vies (rien de moins) par quelques grands acteurs privés, les trop fameux GAFAM (pour qui découvre tout cela, on parle de Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) et tous les prédateurs qui ne rêvent que de prendre leur place et qui un jour ou l’autre leur tailleront des croupières.

    Cliquez sur l’image pour lire la BD « La rentrée des GAFAM », par Simon « Gee » Giraudot.

     

    Pour cela, nous souhaitions démontrer que le logiciel libre est une alternative éthique et pratique, en proposant sur trois ans la mise en ligne de 30 services alternatifs à ceux des GAFAM, tous issus du logiciel libre. L’idée de cette démonstration, dans nos têtes, était simple :

    Venez tester les services chez nous, utilisez-les tant que vous n’avez pas d’autre solution, puis voguez vers votre indépendance numérique en cherchant un hébergement mutualisé, en les hébergeant pour votre asso/école/syndicat/entreprise/etc. ou carrément en auto-hébergeant vos services web chez vous !

    Sur le papier ça paraissait simple, comme allant de soi. Bon OK, c’était déjà un sacré défi, mais un défi naïf. Car nous n’avions pas prévu ni l’engouement de votre côté ni la complexité de proposer un tel parcours… Bref, nous nous sommes confrontés à la réalité.

    C’est en dégooglisant qu’on devient dégooglisons

    Nous avons eu la chance qu’une telle proposition (que d’autres ont pu faire avant nous et à leur manière, la mère zaclys, lautre.net, infini.fr, etc.) arrive à un moment et d’une façon qui a su parler à un public bien plus large que le petit monde libriste, tout en étant saluée par ce dernier.

    Sauf qu’un grand coup de bol implique de grandes responsabilités : avec près d’une centaine de rencontres par an (publiques et/ou privées), que ce soit dans des conférences, des ateliers, des stands, des festivals, des partenariats… Nous avons appris et compris de nombreuses choses :

    • Proposer un service fonctionne mieux dans les conditions de la confiance (transparence sur les Conditions Générales d’Utilisation et le modèle économique, réputation, jusqu’à cet affreux nommage des Frama-trucs, qui rassure mais que même nous on n’en peut plus !) ;
    • Proposer ne suffit pas, il faut accompagner la transition vers un service libre, avec des tutoriaux, des exemples d’utilisation, un peu de bidouille esthétique – car nous ne sommes ni ergonomes, ni designers – des ateliers… et des réponses à vos questions. Donc beaucoup, beaucoup, beaucoup de support ;
    • Notre proposition deviendrait contre-productive et centraliserait vos vies numériques si nous ne nous lancions pas, en parallèle, dans les projets qui vous permettront à terme de sortir de Framasoft pour aller vers l’indépendance numérique (parce que les tutos « comment faire la même chose sur vos serveurs » , c’est bien… et ça ne suffit pas).

    Nous avons donc passé trois ans à écouter, à chercher et à comprendre ce que signifiait Dégoogliser Internet. Dégoogliser, c’est :

    • tester, choisir, adapter et proposer des services web alternatifs et les maintenir en place et à jour ;
    • et en même temps soutenir les personnes et communautés qui créent les logiciels derrière ces alternatives (la plupart du temps, ce n’est pas nous ! ! !) ;
    • et en même temps accompagner ces alternatives de documentations, tutoriels, exemples ;
    • et en même temps répondre aux invitations, aller à votre rencontre, faire des conférences et ateliers, communiquer sans cesse ;
    • et en même temps rester à votre écoute et répondre à vos questions aussi nombreuses que variées ;
    • et en même temps mettre en place les fondations vers des hébergements locaux et mutualités (comme les CHATONS, un collectif « d’AMAP du numérique ») ou vers l’auto-hébergement (en consacrant du temps salarié de développement au projet YUNOHOST) ;
    • et en même temps poursuivre une veille sur les nouvelles trouvailles des GAFAM pour mieux vous en informer, ainsi que sur ces personnes formidables qui cherchent à mieux cerner les dangers pour nos vies et nos sociétés ;
    • et en même temps vous donner la parole pour mettre en lumière vos projets et initiatives ;
    • et en même temps ne pas oublier de vous demander votre soutien, car ce sont vos dons qui assurent notre budget pour continuer ;
    • et en même temps boire des coups, avec ou sans alcool modération (non parce qu’on va pas faire tout ça dans la tristesse, non plus, hein !).

    Ce que l’on retient de ces trois années…

    …c’est qu’il est temps d’arrêter. Non pas d’arrêter de Dégoogliser (c’est loin d’être fini : on vous prépare plein de belles choses !), mais d’arrêter de le faire comme ça, à une telle cadence. Il y a dans ces trois ans un aspect publish or perish, « sors un service ou finis aux oubliettes » , qui ne convient pas à l’attention et au soin que l’on veut apporter à nos propositions.

    Jusqu’à présent, cette cadence nous a servi à proposer 32 alternatives, un ensemble sérieux et solide, mais continuer ainsi pourrait desservir tout le monde.

    Certes, il serait possible de transformer Framasoft en entreprise, de faire une levée de fonds de quelques millions d’euros, d’en profiter pour faire un « séminaire de team building » aux Bahamas (ouais, on a besoin de repos ^^) et de… perdre notre identité et nos valeurs. Ce n’est clairement pas notre choix. En trois ans, notre association est passée de 2 à 7 permanent·e·s (avec environ 35 membres), et même si cette croissance pose déjà de nombreux soucis, nous sommes fier·e·s de rester cette bande de potes qui caractérise l’association Framasoft, et de ne pas nous prendre au sérieux (tout en faisant les choses le plus sérieusement possible).

    Ce que l’on retient, aussi, c’est que la problématique des silos de données centralisés par quelques monopoles mérite une réponse bien plus complexe et complète que simplement proposer « 32 services alternatifs ». Nous pourrions continuer et faire grimper les enchères : « 42… 42 sur ma gauche, 53, ah ! 69 services ! Qui dit mieux ? », mais à quoi bon si on n’inscrit pas cette réponse dans un ensemble d’outils et de projets pensés différemment de ce « GAFAM way of life » qui nous est vendu avec chaque Google Home qui nous écoute, avec chaque iPhone qui nous dévisage, et avec tous ces autres projets ubérisants ?

    Cliquez pour découvrir comment un récent épisode de South Park a trollé les foyers possédant un Google Home, un Amazon Echo ou Siri sur ses produits Apple.
    Image : © Comedy Central

    Ce que l’on retient, enfin, c’est que nombre de personnes (qui ne s’intéressent pas spécialement à l’informatique ni au Libre) partagent, parfois sans le savoir, les valeurs du Libre. Ce sont des membres d’associations, de fédérations, des gens de l’Économie Sociale et Solidaire, de l’éducation populaire, du personnel enseignant, encadrant, formateur. Ce sont des personnes impliquées dans une vie locale, dans des MJC, des tiers-lieux, des locaux syndicaux, des espaces de co-working et des maisons associatives. Ce sont des personnes à même de comprendre, intégrer et partager ces valeurs autour d’elles et de nous enseigner leurs valeurs, connaissances et savoirs en retour.

    Le plus souvent : c’est vous.

     

    « OK, mais il est où mon Framamail ? »

    Alors voilà, touchant du doigt la fin des 3 années annoncées, c’est l’occasion de faire le bilan (on vous prépare une belle infographie afin de raconter cela) et de prendre un peu de recul pour chercher quelle suite donner à cette aventure. Car c’est loin d’être fini : si nous avons bel et bien dégooglisé trente services, c’est que nous en avons rajouté en cours de route, et certains ne sont pas (encore) là…

    Toi aussi, joue avec Framasoft au jeu des 7… 12… au jeu des plein de différences ! (Cartes « Dégooglisons Internet » 2014 et 2016, par Gee.)

     

    Nous allons vous décevoir tout de suite : nous n’allons pas proposer de Framamail, tout du moins pas sous la forme que vous imaginez. L’e-mail est une technologie à la fois simple (dans sa conception) et extrêmement complexe (dans sa maintenance parmi le champ de mines que sont les SPAM et les règles imposées par les géants du web). C’est d’autant plus complexe si vous avez un grand nombre de boîtes mail à gérer (et ouvrir un Framamail, c’est risquer d’avoir 10 000 inscriptions dès la première semaine -_-…)

    Nous sommes dans l’exemple typique de ce que l’on décrivait juste avant : si on ouvre un Framamail, et si on ne veut pas de pannes de plus de deux heures sur un outil aussi sensible, il nous faut embaucher deux administratrices système et un technicien support à plein temps juste pour ce service. Ce qui peut se financer par vos dons… mais au détriment des autres services et projets ; ou en faisant de vous des clients-consommateurs (alors que, depuis le début, nous cherchons à prendre chacun de nos échanges avec vous comme autant de contributions à cette aventure commune).

    Heureusement, il existe d’autres pistes à explorer… pour l’email tout comme pour les alternatives à YouTube, Change.org, MeetUp, Blogger qu’il nous reste à rayer de la carte !

    Bienvenue au banquet de Dégooglisons !

    Bienvenue au banquet concluant Dégooglisons Internet, par Péhä (CC-By)

     

    Il est donc temps de clore cet album, de sortir des gauloiseries en vous invitant à aiguiser vos canines sur les GAFAM… Nous en profitons pour remercier l’illustrateur Péhä de cette magnifique image qui nous permet de conclure en beauté ces trois années d’expérimentations en commun.

    Nous vous proposons, dès aujourd’hui, une refonte complète du site Dégooglisons Internet visant à répondre au plus vite à vos attentes. C’est un peu la v1, la première mouture finie de ce portail, après trois années de gestation. Nous espérons que vous aurez encore plus de facilité à partager ce site pour Dégoogliser votre entourage.

    Cette conclusion est pour nous l’opportunité d’avoir une pensée emplie de gratitude et de datalove pour toutes les personnes, les communautés, les bénévoles, les donatrices, les salariés, les passionnées, les partageurs, les contributrices… bref, pour cette foultitude qui a rendu cela possible.

    Chaque fin d’album est surtout l’occasion de tourner la page, afin d’ouvrir un nouveau chapitre… Promis, ceci n’est que le début, on en reparle d’ici quelques semaines.

    Merci, vraiment, du fond de nos petits cœurs de libristes, et à très vite,

    L’équipe de Framasoft.

  • Monday 25 September 2017 - 17:00

    L’Académie de l’éther Grand siècle vol. 1 De Johan Heliot Mnémos – 304 pages Voici la nouvelle trilogie uchronique de Johan Héliot après celle de La Lune, axée steampunk, qui se déroulait entre la fin du 19ème siècle et le début des années 50. Dans Grand Siècle, nous restons en France, mais l’auteur nous envoie […]

    Cet article L’Académie de l’éther, Grand siècle vol. 1 – Johan Heliot est apparu en premier sur RSF Blog.

  • Monday 25 September 2017 - 11:16
    Chaque voiture diesel rejette en moyenne 42,65 tonnes de CO2 contre 39 tonnes de CO2 pour une voiture essence. Transport et Environnement est l’ONG qui a publié les premières enquêtes Lire la suite...
  • Monday 25 September 2017 - 10:25
  • Monday 25 September 2017 - 09:59
    Utiliser « Dieu » et la « protection des valeurs morales nationales » pour arrêter, emprisonner, et torturer des LGBT.

    ☑ Done, en Azerbaïdjan.
    (Permalink)
  • Friday 22 September 2017 - 11:05

    "Le vélo est le médicament qui viendra guérir nos poumons, nos villes et notre planète". Sympathique vidéo du Youtuber Pyzik sur les bienfaits du déplacement à vélo. Non, le vélo n'est pas dangereux, il est même bénéfique. Le danger, c'est les autres... Et comme on dit, le vélo, ce qui ...
  • Wednesday 20 September 2017 - 10:05
    Ohhh....  RimWorld/DwarfFortress rencontre Dungeon Keeper ?  Je garde un oeil sur ce jeu.  <3
    (Permalink)
  • Tuesday 19 September 2017 - 09:11
    Donc le W3C - déjà très critiqué - n'est plus. Il n'y a plus de compromis, des décisions ont été passées en force, et l'appel de l'EFF (le premier dans l'histoire W3C) a été rejeté.
    Le W3C a donné aux majors ce qu'ils voulaient: Le champ libre pour bourrer le web de DRM.
    Le web ouvert - celui qui a permis tout l'innovation actuelle - est mort.
    (Et l'EFF a claqué la porte du W3C.)
    (Permalink)
  • Monday 18 September 2017 - 13:26
    Sur beaucoup de téléphones récents, les applications vous proposent de "taguer" les visages des amis (Facebook, Google+). Certains fabricants (comme Samsung) propose également cela dans leur galerie photo, et incluent souvent aussi la possibilité de déverrouiller votre téléphone avec votre visage, ou encore de temporiser le verrouillage automatique de l'écran s'il l'appareil détecte votre visage en train de regarder l'écran (fonction SmartStay).

    Pour cela, la plupart de ces applications utilisent un répertoire-cache contenant des miniatures des visages. Regardez donc à la racine du stockage de votre téléphone (pas sur la carte SD) si vous n'auriez pas un répertoire ".face": Ces fichiers sans extensions (d'environ 7 ko) sont en fait des .jpg. (Il vous suffit de les renommer en .jpg pour voir le contenu.)

    A titre d'exemple, sur les téléphones Samsung, quelques minutes après avoir pris une photo (ou l'avoir simplement téléchargée d'internet), le téléphone va détecter les visages et en faire une copie dans ce répertoire. (Constaté sur un Samsung Galaxy S5 neo sous Android 6.0.1)

    Là où ça deviant glauque, c'est que non seulement on ne sait pas trop ce qu'en font ces applications, mais même en les désactivant toutes (Déverrouillage par visage, fonction SmartStay, désactivation de la gallerie Samsung....) ces foutus fichiers continuent être créés.  :-(((

    Solution bourrin:
    - supprimez le répertoire ".face"
    - copier un fichier non vide à la racine et renommez-le en ".face"

    Et voilà, le système ne pourra plus créer ce répertoire.

    J'aurais aimé trouver une réponse officielle de Samsung (ou autre) sur ce répertoire... mais rien.
    Est-ce que les informations de détection des visages quittent votre téléphone ?  Je n'en sais rien.
    Tout cela est probablement lié à l'API de détection des visages de Google: https://developer.android.com/reference/android/media/FaceDetector.html

    Mainenant étant donné que Google a aussi accès à votre position géographique (dès le moment où GoogleMaps est installé sur votre téléphone, et même si vous ne l'utilisez pas), cela veut dire qu'ils sont capables de constituer une grosse base de données indiquant QUI était OÙ et QUAND. Tout cela de manière **totalement automatisée**, à partir du simple moment où vous appairaissez sur une photo, même en arrière-plan.
    Je ne dis pas qu'ils le font, mais qu'ils ont tout ce qu'il faut pour le faire.
    (Permalink)
  • Monday 18 September 2017 - 09:50
    En s’insérant dans un module d’écomobilité individuel connecté, les premières nano-secondes sont consacrées à la reconnaissance faciale qui, outre une fonction antivol évidente, entraîne aussitôt le réglage des écrans, de Lire la suite...
  • Monday 18 September 2017 - 07:00

    510H-1bU08L._SX210_.jpgGenre : Matt Damon fait pousser des patates sur Mars avec son caca.

    Résumé : Mark Watney est l'un des premiers humains à poser le pied sur Mars. Il pourrait bien être le premier à y mourir. Lorsqu'une tempête de sable mortelle force ses coéquipiers à évacuer la planète, Mark se retrouve seul et sans ressources, irrémédiablement coupé de toute communication avec la Terre.
    Pourtant Mark n'est pas prêt à baisser les bras. Ingénieux, habile de ses mains et terriblement têtu, il affronte un par un des problèmes en apparence insurmontables. Isolé et aux abois, parviendra-t-il à défier le sort ? Le compte à rebours a déjà commencé...

    Mon avis : ce n'est pas bien de citer Matt Damon en plein milieu d'une chronique sur le livre, vu que ce dernier a été écrit bien avant que le film ne sorte au cinéma. Ce n'est pas bien, donc, mais... je kiffe.

    Mark Watney a 400 jours de ressources devant lui pour survivre sur Mars. Et comme il est increvable en termes d'optimisme et d'ingéniosité - le fameux bon sens américain, celui des Pionniers de la Nation (avec les majuscules), il surmonte tous les obstacles avec une persévérance incroyable. On peut compter sur les doigts d'une demi-main ses moments de découragements. Donc, si je dois émettre une critique sur le récit, c'est celle-ci : il me paraît difficile pour un humain seul de ne pas se laisser aller plus souvent à la dépression au vu des avanies qui lui tombent sur le coin du pif tous les quatre matins.

    Sinon, le roman fait appel à des ingrédients aussi divers que la botanique, la chimie, la biologie, les mathématiques (mais pas trop), l'astrophysique, le pragmatisme et le sens de l'humour. C'est surtout le sens de l'humour, en fait, qui tient le lecteur tout au long des mésaventures de Mark Watney. Je me suis surprise à éclater de rire plusieurs fois durant ma lecture, que j'ai menée tambour battant. Idem pour M. Blop, ce qui est un signe.

    Un bon nombre de problématiques techniques et scientifiques sont abordées, mais aussi certains enjeux politiques et psychologiques : par exemple, le délai imposé aux responsables du programme pour informer les astronautes survivants que leur collègue est vivant sur Mars, ou encore la problématique posée par les anciens programmes spatiaux abandonnés au profit des nouveaux, alors même qu'ils sont encore utiles, voire nécessaires.

    Seul sur Mars est donc sans conteste un planet opera, un space opera, et un thriller technologique. Un pur divertissement, qui respecte admirablement son contrat. Pas de grandes questions existentielles ni philosophiques, certes, mais ce n'est pas pour cela qu'il est écrit. En tout cas, il est possible que je le relise un jour, juste pour le plaisir.

     

    Ce billet constitue ma quatrième participation à la huitième saison du Summer Star Wars de M. Lhisbei, porté par Lhisbei et Excel Vador, bénis soient leurs noms dans toutes les galaxies connues et inconnues.

    science-fiction,space opera,thriller

  • Sunday 17 September 2017 - 21:09
    J'ai testé ce générateur de galeries photo statique (donc il génère juste du html+css+js+images, pas de code exécutable côté serveur), et il marche très bien.
    Quelques avantages:
    - il est vraiment très rapide (il exploite les multi-cœurs).
    - il ne met à jour que ce qui est nécessaire.
    - la navigation js est vraiment très bien (avec le thème colorbox).
    - on peut naviguer dans la galerie au clavier (flèches droite/gauche).
    - le thème colorbox passe remarquablement bien sur mobiles.
    - on peut commenter les galeries en markdown.
    - on peut lui faire afficher un lien vers l'image original (j'y tiens).

    Je préfère habituellement MinigalNano comme galerie (http://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=minigal_nano) , mais Sigal peut être utile quand vous voulez juste servir du contenu statique.

    Il y a 3 thèmes fournis:
    Colorbox : http://saimon.org/sigal-demo/colorbox/
    Galleria : http://saimon.org/sigal-demo/galleria/
    Photoswipe : http://saimon.org/sigal-demo/photoswipe/
    (Permalink)
  • Sunday 17 September 2017 - 21:03
    Sous le coude: un vendeur de noms de domaine qui met l'accent sur la protection de l'identité et la vie privée des acheteurs de domaines.
    Ça peut être utile.
    Note: Selon les registry (donc selon les TLD: .com/.net/.eu/.fr...) les règles de confidentialité et de diffusion des identités dans les registres DNS diffèrent.
    Votre nom, prénom, adresse et téléphone peuvent se retrouver exposés.
    (Permalink)
  • Sunday 17 September 2017 - 21:02
    J'utilise habituellement Shutter pour les captures d'écran. Il faudra peut-être que j'essaie HotShots.

    PS: Pour capturer des vidéos du bureau, je trouve que Kazam fait un excellent boulot.
    (Permalink)